Évaluation de projets de restauration et de conservation de la mangrove sénégalaise

Évaluation des projets de restauration et de conservation de la mangrove dans le Delta du Saloum et en Casamance en vue de leur capitalisation dans le cadre de la création de nouvelles aires marines protégées
Section
Gouvernance
Etat du projet
Finalisé
Date de réalisation
Avril à juin 2016
Client(s)
COFREPÊCHE sur financement de l'Agence Française de Développement (AFD)
En partenariat avec
Pour aller plus loin
Description du projet

L’objectif principal de cette étude était l'élaboration de documents de projet visant à améliorer la gestion et l’état de conservation des AMP (Aires Marines Protégées) existantes, en se focalisant sur les AMP communautaires, et de définir les mesures de protection prioritaires pour toutes les zones de mangrove vulnérables en vue de les ériger en AMP pour le maintien à long terme des biens et services qu’elles offrent: renforcement des capacités des structures publiques et communautaires, investissements et les mesures nécessaires au fonctionnement et à la pérennisation des AMPs existantes, évaluation des les projets de restauration de la mangrove dans le Delta du Saloum et en Casamance, proposition d'un schéma de mise en place de nouvelles AMP.

Rôle de Marepolis

Dans le cadre de cette évaluation et au terme d'une mission de 15 jours in situ, MAREEPOLIS a réalisé un diagnostic juridique et institutionnel axé sur plusieurs points majeurs: 1) les problématiques générales identifiées en amont, au niveau de l’administration centrale du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) et de ses dernières transformations institutionnelles ; 2) les problématiques plus spécifiques et appliquées, relatives à l’exercice des compétences d’intervention et de coordination entre les différentes administrations impliquées in situ dans l’application des règles et politiques de protection de la mangrove et des aires marines communautaires protégées (AMCP). Celle analyse a également intégrée les liens avec les acteurs de la société civile, représentés par les multiples communautés humaines, socio-économiques et les collectivités locales qui participent de facto à la gouvernance de ces espaces.